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Comment commencer ou
l’incipit Retour
Incipit classique
Au mois de mai 1937, les luttes entre les anarchistes et la police dans les rues de Barcelone prirent le jeune Ludovic par surprise. À l’hôtel Continental, parmi les autres journalistes étrangers, il n’aperçut aucun signe de danger.
Incipit subversif
«Oui, merde!» était la réponse qu’on entendait le plus souvent, la phrase précédente étant «Ludovic, dépêche-toi! On bouge!». En l’entendant, on croyait presque que si on se trouvait dans le coin, ce n’était pas pour rendre compte des événements, mais pour améliorer nos aptitudes en langue étrangère avec les serveuses et les journalistes anglais. Dehors, les coups de feux devenaient de plus en plus assourdissants.
Ingrid
C’était le printemps 1959. Elle travaillait
comme femme de ménage chez un docteur, lui travaillait comme orthodontiste
dans le même bâtiment, deux étages plus bas. Il la faisait rire en lui
montrant par la fenêtre un moulage en plâtre qu’il ouvrait et fermait
comme s’il parlait. Il s’appelait Emilio et c’est mon père, elle s’appelait
Flore et c’est ma mère.
Je suis né au coeur des beaux jours,
quand il est plus facile de réussir à faire un bon plâtre, parce que
l’eau n’est ni trop chaude ni trop froide. Alors, j’avais à peine 2
heures quand j’ai participé au plus grand événement de ma vie: ils se
sont connus. Il travaillait comme orthodontiste et elle était femme
de ménage dans le même bâtiment, deux étages plus haut. Il attendait
impatiemment qu’elle s’approchât de la fenêtre de la cuisine où elle
préparait le repas comme d’habitude et dès qu’elle apparut, mon grand
moment arriva. Il me prit de la table où je reposais un peu humide encore
et, me sortant par la fenêtre, il me plaça devant sa bouche et commença
à m’ouvrir et à me fermer comme si je parlais.
Conchi
Un incipit
classique.
L’hiver était très rude dans la vallée du Biros en Ariège, où se trouvait Antras, un hameau d’à peine deux cents âmes, maisons en pierre sèche et toits d’ardoise, situé au pied d’une falaise abrupte. C’est à six heures du matin, d’un jour de février 1920, que Lorraine Kiche se réveilla, qu’elle se leva et qu’elle s’approcha de la fenêtre. La neige était tombée pendant toute la nuit. Elle regarda en dehors et pensa qu’elle aurait des difficultés pour aller à l’école où elle donnait cours aux enfants du lieu. À cette époque-là, la vie des paysans s’écoulait dans des conditions d’existence très pénibles, ils travaillaient avec acharnement une terre aride et ingrate……..
Un incipit pas classique.
Dring dring……le réveil sonna : 6 heures du matin - C’est dommage! -dit-elle- il faut se réveiller. Lorraine, encore endormie, s’approcha de la fenêtre. La neige était d’une blancheur éclatante. -J’aurai des difficultés pour aller à l’école, pensa-t-elle. Pourquoi ai-je choisi ce hameau pour donner des cours ? Serait-ce dans ce recoin du monde qu’on vit le moins bien? C’était vrai, les paysans, qui habitaient dans ce lieu, guerroyaient contre la terre et le climat inhospitaliers.
Cristina
PREMIÈRE PHRASE ROMANESQUE
Quatre mois après, on continuait à la signaler comme coupable; néanmoins, Sylvie Bonnard, qui n’attendrait plus les soixante ans, se promenait, presque tous les jours, dans les rues de la petite ville comme si de rien n’était.
Lola
SITUATION INITIALE
« Si j’étais riche… », c’est la phrase que je
me suis répétée pendant toute mon enfance. Maintenant, allongé sur mon lit
dans la suite d’un hôtel très réputé chez les grands hommes d’affaires,
après avoir atteint mes rêves de jadis, j’aimerais bien faire le bilan
de ma vie. Je voudrais savoir pourquoi je me suis marié avec Marie.
Et pourquoi Marie s’est-elle mariée avec moi? Pourquoi son père m’a-t-il
dénoncé à la police? Et comment ces papiers arriveront-ils à ma femme?
Elle ne sait rien de ces histoires. Elle ne connaît personne. J’essaye
de dormir et je me répète plusieurs fois dans ma tête que tout ça sera fini demain.
À ce moment là, la porte sonne. Je n’attends personne. Par le judas,
je peux voir Marie avec mon associé, le père de Marie, mon avocat, mon
meilleur ami avec ma maîtresse, le commissaire avec son chien policier
et le client de la chambre d’à côté. Tout à coup,
je comprends tout, c’est une
trahison et Marie en est la responsable. Je n’hésite pas une seconde et,
avec mon rêve d’enfance, je saute dans le vide par la fenêtre. Tout
est fini.
Jorge
LE MOT CACHÉ
On va faire le mot caché. Ça n’est pas facile. Entre toutes les lettres cherchées. Aucune ne sera appropriée ? « Nager » semble bien aller.
CLBFAS (LETTRES IMPOSÉES)
Chaque jour le marcheur prend la route. La montagne l’attire. Bien préparé pour l’aventure, Fort et expérimenté, Aucun obstacle ne se pose sur son chemin, et il est sûr d’arriver au sommet. Son petit chien l’accompagne.
Cristina
Comme d’habitude, Marc sortit du lit et se pointa au boulot en courant. La veille il avait bu, tout seul chez lui, quelques verres de trop. Bon sang! Chéri, t’as l’air massacré aujourd’hui, lui dit Sophie. Fainéant, il jeta ses affaires sur sa petite table, bancale et ringarde. A l’instant, il se sentit achevé, minuscule, une puce dans l’espace. En ces moments de vide existentiel, de neurones pas à l’aise, toujours la même idée envahissait sa tête. Un de ces quatre, je vais lui sauter dessus!
Ingrid
Comme chaque fois qu’elle allait à la plage, elle ferma les yeux face au soleil. La lumière dessinait des bâtons noirs et mouvants au fil de ses cils. Bouleversée par ces images qui ressemblaient à des bacilles sous la loupe d’un microscope. «Fangothérapie» avait-elle lu sur la porte qui s’ouvrait sur le jardin. «Anthracite» avait-elle pensé en se glissant dans la boue grise et froide «Exquise» a-t-elle soupiré tandis que son corps disparaissait dans la piscine. «Unique» a-t-elle murmuré, se regardant devenir une statue d’argile.
Conchi
LES INCIPITS (AVEC DES CONSIGNES MATHÉMATIQUES)
Nombre de phrases : 3 Nombre de mots de chacune des phrases : 4 Nombre de lettres des substantifs : 6
Michelle avait un surnom. On l’appelait « Blonde ». Elle détestait cette marque.
Les contes sont finis. Toujours au meilleur moment. Celui-ci commence comme ça (avec la mort de la fin):
En effet, René meurt subitement renversé par la citroën verte de Maurice. Quelque chose est apparu à droite de la voiture et pour essayer de l’éviter, le conducteur est monté sur le trottoir; c’était la balle de l’enfant de la coiffeuse qui était sortie, hors de contrôle, du «Salon de beauté de Nanette». Avant tout cela, René se trouvait à côté du passage clouté, prêt à traverser la rue et Maurice venait de loin par cette rue, quand il a vu l’homme avec une veste rouge à rayures jaunes qui attendait pour traverser la rue du «Dernier Soupir». Mais avant de prendre le «Dernier Soupir», Maurice avait garé sa voiture dans la rue de «L’illusion» pour téléphoner à sa femme, Marie, et lui raconter qu’il avait acheté une nouvelle Citroën pour 3000 Euros seulement, afin de voyager loin, vers le petit village sur la côte cantabrique. Et aussitôt après, Maurice était sorti de chez «Les roues véloces de Lucien» avec la citroën qu’il venait d’y acheter. René en était sorti aussi , après lui, sans être vu de personne, se sentant vraiment déçu et trahi. La voiture avait été choisie par Maurice parmi les trois qu’il avait déjà sélectionnées, aidé par Lucien, le propriétaire des 150 voitures. René le timide employé du secteur cinq (celui des voitures étrangères) avait regardé Maurice et son chef avec méfiance pendant que ceux-ci se trouvaient à côté de la citroën verte du secteur trois (occases de qualité) que René voulait acheter depuis qu’il avait commencé à travailler là. Ça faisait un mois. Au tout début, Maurice avait jeté un coup d’oeil sur les hommes, parmi eux son René, avec la veste rouge à rayures jaunes. Il était entré chez «Les roues véloces de Lucien» pour acheter une voiture bon marché.
Ici le conte est fini: parfois les contes sont finis au début de l’histoire.
H.M.D.
Les dés décident
Ça commençait à aller. L’épouse avait dit: «oui».
Les grèves furent violentes Après la vallée mourut. LES MOTS CAMOUFLÉS
lunettes
(f) / choucroute (f) / bourse (f) / fer à repasser (m) / imperméable (m) / piscine (f) ( utiliser au minimum trois de ces mots)
Il y avait tout le monde sur la place……. Le bourreau avait fini de manger son plat préféré : une choucroute avec des saucisses alsaciennes. Il était satisfait, et se disposait à faire un « bon travail ». Une fois comptées les pièces de monnaies de sa bourse, il a monté les escaliers de l’estrade et en se frottant les mains, il a caressé, suffisant, les lunettes. La machine était déjà prête. Après avoir caché son visage, il a commencé doucement à lever le couperet de la guillotine.
Cristina
La première
chose qu’elle avait faite, les yeux à peine ouverts, avait été de mettre
ses lunettes de soleil. La lumière éclatait sur les murs de la chambre
en même temps que dans sa tête et, par la chaleur qu’il faisait, il
devait être déjà trop tard. Elle ne se souvenait de rien. Elle a commencé
à marcher d’un pas irrégulier et incertain, en se dirigeant vers la
piscine. «Bonne idée» s’est-elle dit à mi-voix pour s’encourager. Dans
le salon elle a trébuché sur le fer à repasser qui traînait par terre
et les restes de choucroute lui ont donné la nausée. «Dernière fois»
a-t-elle murmuré, laissant le chaos derrière elle. Elle s’approcha de
la piscine, enleva ses lunettes et sauta. En même temps qu’elle se sentait
envoûtée dans le bleu turquoise de l’eau et des mosaïques, le rouge
coupa cette image relaxante, lui faisant sortir la tête de l’eau. À
qui appartenait la bourse et l’imperméable rouges qu’elle avait entrevus
dans le salon?
Lally refusait d’utiliser ses lunettes quand elle était chez elle. Depuis qu’elle avait été virée de son dernier poste elle se consacrait, l’air somnambule, à plusieurs activités domestiques que ce temps libre imposé lui permettait. Mais, sans lunettes, même préparer de la choucroute devenait un miracle. Trouver sa petite bourse en cuir, quel tour de force! Les accidents se produisaient avec une fréquence de plus en plus alarmante.
Ingrid
LA CRÉATURE (COMMENCER AVEC UNE FIN IMPOSÉE)
Je vais vous raconter une petite histoire sur un personnage mythologique.
L’histoire commence par un rude hiver au moment où des voyageurs arrivèrent sur une petite planète. Les voyageurs aimaient bien cette planète et ils voulaient la ramener chez eux dans leur navire à propulsion atomique. Mais quand ils atterrirent, leur engin tomba en panne, c’est pour cela qu’ils furent obligés d’y séjourner pendant quelques mois, en attendant une nouvelle navette spatiale. Quel contretemps pour les voyageurs! “Comme il fait beau!” se disaient-ils les uns aux autres. “On pourrait quand même en profiter et bronzer un peu.” Une fois que le plus dur de l’hiver fut passé, au printemps, la planète se réveilla et trouva, étonnée, des petits êtres près de sa bouche. “ Très bien, quelqu’un m’a apporté le petit déjeuner au lit, mais attendre l’été, ce sera mieux pour mon estomac.”
Puis, vers
le 30 août, d’une seule goulée, la planète avala tous les estivants
en même temps. La planète, en effet, ne recelait pas d’autre forme de
vie que la sienne: elle était la seule créature de ce monde. El elle
aimait beaucoup les êtres vivants, les hommes en particulier. Mais elle
les aimait bronzés, polis par le vent et l’été, chauds et
bien cuits.
Elena
LA CRÉATURE
C’était une planète, une jeune et belle planète, verte et bleue, pleine de forêts, de mers et de montagnes. Il y avait aussi des animaux et bien sûr des hommes. C’était le paradis ! Mais voilà que les êtres vivants, les hommes en particulier, se multiplièrent et s’appliquèrent à l’abîmer, la salir, la crotter et la polluer de plus en plus. La planète, tant elle était naïve, ne se rendait pas compte de la transmutation qu’elle avait subie. Mais un jour de printemps, elle se sentit maltraitée. Elle se mit à se plaindre, à gémir, à pleurer ; elle en arriva même à hurler. Rien. Nul ne l’écoutait. C’est à l’arrivée de l’été que la planète, vivant dans l’angoisse, ne put éviter d’engloutir un quidam bronzé et moelleux qui passait pour là. Elle
en prit l’habitude.
Cristina
LA CRÉATURE
En effet, aujourd’hui cela fait six mois qu’elle est venue me voir, moi, psychanalyste interplanétaire et universel. Apparemment, elle n’était pas très contente d’elle et ne se sentait plus à l’aise avec ses collègues de travail du Système Solaire. Je peux encore l’entendre dire que ses copines étaient ennuyantes, qu’elles ne faisaient que tourner et qu’elles n’avaient aucune histoire marrante à raconter. Et même, il y en avait quelques-unes qui se vantaient de leurs anneaux. Vers le troisième mois de thérapie cosmique, elle développa des phobies incompréhensibles vers les trous noirs, alors qu’elle savait qu’ils ne s’approchent jamais de notre galaxie. Sa condition se détériora et vers fin de juillet elle annonça qu’elle allait faire une bêtise.
Ingrid
Le grand
jour était finalement arrivé. Il se trouvait dans le grand aéroport
des voyages interplanétaires «Solaris». Une voix métallique annonçait
par le haut-parleur le numéro de son vol et tous les passagers s’approchaient
du comptoir pour montrer leur billet à l’hôtesse de l’air. Il avait
gagné ce voyage dans la grande entreprise où il travaillait depuis 20
ans, plus de 12 heures par jour pendant tous les jours de l’année. Quand
le directeur l’avait appelé et lui avait communiqué qu’il était le gagnant
de l’année pour le concours «Au grand jeu», un sourire de satisfaction
et un sentiment de bonheur l’avaient envahi: «Ah! la récompense de toute
une vie de travail est arrivée.» Après …
Conchi
PETITS TEXTES À TROIS MAINS (A COMMENCE, B CONTINUE
ET C CONCLUT)
Pourquoi est-ce que je suis ici? Qui m’a fait tomber dans cet état? Où est-ce que je dois aller? Je me souviens du lieu où j’étais en train de rechercher des choses qui m’intéressaient. C’était le laboratoire. Oui! C’est vrai! J’étais en train de faire une expérience dans le laboratoire de chimie avec mes étudiants. Mais, qu’est-ce qui se passe? Tout semble trop grand et moi, par contre, je me sens très petit. Oh! C’est pas possible! L’expérience a marché, mais maintenant je suis minuscule et mes étudiants sont géants et ils avancent vers moi. Il faut trouver une solution! Où est l’antidote? Je l’avais conçu en même temps que la formule. Ah oui! maintenant je me souviens, il est dans le tiroir de ma table. Oh! les élèves ont ouvert le tiroir pour prendre l’examen de vendredi. Mais comment vais-je faire l’examen avec cette petite taille? Driiing!!! Le réveil sonne, aujourd’hui c’est vendredi et aucun étudiant ne va réussir après la nuit que je viens de passer.
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La journée n´était pas finie, mais la nuit commençait à arriver et tout était obscur. Seule la chambre de Marie était allumée dans la petite maison pendant qu´elle travaillait un peu avant de se coucher. Un peu après, la lumière s´éteignit et Marie cria. Qui était l´ombre armée d´un couteau qu´on avait pu apercevoir de la maison d´en face ? Sans beaucoup réfléchir, les voisins descendirent les escaliers de chez eux et arrivèrent chez Marie. Ils frappèrent fort à la porte, personne ne répondait. La porte n´avait pas été forcée!!!! et ils se demandaient comment l´ouvrir?. Soudain la police arriva, et les voilà tous à l´intérieur. Marie au sol, pâle, la peur dans les yeux, la bouche ouverte sans réussir à prononcer un mot. Sur le mur, l´ombre armée d´un couteau qui bougeait et, dans l´air, l´étonnement des présents……….. Leurs têtes de la fenêtre au mur, du mur à la fenêtre, tels les spectateurs d´un match de tennis. Et… « Autant de bruit pour le reflet des projections des images provenant du musée des nouvelles technologies!!! »
DIVERS INCIPITS
Une ville, au fil de
l´eau, arlequins, jokers malicieux se côtoient dans la plus parfaite
harmonie
Les
gens se rencontrent dans les rues dans l'anonymat total : plus de classe
sociale, plus d'âge, plus aucune distinction, chacun est alors libre,
domestiques autant que maîtres, pauvres comme riches... Se
déguiser, se masquer et ainsi incognito, se gausser des statuts sociaux. Cette période de l’année constitue une opportunité de défoulement; une parenthèse de liberté et de transgression concédée au peuple, à une date bien précise, afin de le détourner d’éventuels conflits du quotidien, grâce à cet accessoire magique, le masque …….
Carmen
Une narration discrète
Ça faisait bien longtemps qu’il s’était décidé à vivre tout seul et bien peu de temps que sa bourse était vide. Il conservait son vieil imperméable qui cachait sa misère. En plus, ses lunettes noires lui donnaient un air presque mystérieux. Tous les jours, il s’arrêtait devant la vitrine de la charcuterie La farce basque: «Comme j’aimerais manger une bonne choucroute!» -pensait-il-. Et il se sentait énormément triste. D’abord, il avait loué une petite maison dans le vieux quartier, dont la fenêtre s’ouvrait sur la baie; il y était assez heureux. Le samedi matin, il allait au marché. Il avait même appris à repasser: Ah, si sa femme pouvait le voir! Deux ans et demi après, sa situation se dégrada rapidement. Le divorce supposa une charge trop grande pour lui; ainsi dut-il laisser sa confortable maison et louer une simple chambre. Son caractère était devenu un peu bizarre; néanmoins, il rencontrait encore des amis au Café de François. La petite ville lui devint distante. Sa chambre lui semblait désordonnée et triste; il n’aimait plus se promener. Il ne manquait plus que son entreprise «Publitel» le licencia; la lettre de remerciement arriva. Il s’esclaffa...
L’ouvreuse l’invita à sortir. Il ne restait personne dans la salle. Dans la rue, Pierre se sentit bien. Il avait aimé le film et n’en avait rien perdu. À la première occasion, il essayerait de le revoir avec sa famille.
Lola |